'Hesitation Marks' : sortie le 3 Septembre via le label Columbia
mardi 2 juillet 2013
La collaboration NIN et D. Lynch
Le clip du premier single "Came Bakc Haunted" est disponible :
'Hesitation Marks' : sortie le 3 Septembre via le label Columbia
'Hesitation Marks' : sortie le 3 Septembre via le label Columbia
vendredi 28 juin 2013
Retour sur : SONISPHERE Amnéville
Jour 2
Après une bonne nuit de sommeil, le réveil est un peu douloureux. Nous avons mal à la tête et aux jambes. Nous déjeunons tranquillement à côté de voisins germaniques fort sympathiques et déjà à leur 10, 11 ou 15ième bières de la journée, vu les cadavres de canettes par terre. Nous nous remémorons la journée d’hier et nous regardons le programme de la journée à venir. Nous mangeons rapidement car nous sommes légèrement en retard (encore une fois).
C’est donc au pas de course que nous nous rendons au Snowhall Park toujours sous un soleil radieux.
Nous faisons la queue et nous entendons la 1ère chanson "Infestissumam" du groupe suédois GHOST et nous trépignons d’impatience d’y être. Nous sommes toujours bloqués alors que débute le riff de "Per Aspera ad Inferi". AAAAAAAh ! Il ne faut surtout pas les louper. Une fois l’entrée passée, nous nous ruons à toute hâte vers la scène, déjà noire de monde, et entendons la fin de la chanson. Ouf ! La messe (oui nous sommes dimanche) satanique est lancée et la ligne de basse mortelle de "Con Clavi Con Dio" du premier album 'Opus Eponymous' vient nous cueillir en ce début d’après-midi.
Bien qu’assez loin de la scène, la tenue et le maquillage pape-zombie du chanteur Papa
Emeritus II et les vêtements noirs de ses Nameless Ghouls masqués tranchent
avec le drapeau rouge au nom du groupe.
Bref, un concert du feu de Dieu ! [Set List]
Que cela fait du bien de démarrer par ce concert. Allez, filons vers MASTODON et leur métal/sludge progressif.
Le set commence par le single "Black Tongue" de l’album 'The Hunter' dont le riff à la guitare vous attrape et ne vous lâche que 4 minutes plus tard où vous ressortez complètement déboussolé.
Le concert est avant tout axé sur le dernier album (6 titres sur 10). Les 4 titres restants sont ceux de 'Blood Mountain', 'Crack The Skye', 'Leviathan' et 'Remission'. Mais le son n’est pas génial. Il est trop saturé, trop dense et nous ne distinguons pas nettement les mélodies de l’univers des 4 gaillards. Cependant, la voix et l’énergie du bassiste Troy Sanders sont bien là, les breaks complètement alambiqués de la batterie sont toujours aussi techniques et les solos et le chant un peu plus guttural de Brent Hinds sont toujours aussi puissants (si on tend suffisamment l’oreille pour ça).
"Stargasm", "Blasteroid"et le dernier titre "March of the Fire Ants" sont très percutants et enragés et viennent relevés un set un peu brouillon.
Bref, le Led Zep version métal des américains reste
efficace et lourd malgré un
son peu décevant.[Set List]
Après ce concert un peu mitigé, asseyons-nous un instant avant de repartir vers le rock/métal de STONE SOUR.
Toujours sous un magnifique soleil et un sol brûlant (oui nous sommes assis), la foule commence à converger vers la scène principale pour être bien placée et voir le rouquin entrer en action.
Une fois les derniers solos de DRAGONFORCE terminé [Set List], l’intro de "Gone Sovereign" issu de 'House of Gold and Bones, Part 1' démarre. Mais aucun musicien. Seul le gigantesque drapeau noir avec ses 2 ‘S’ est là.
Le premier pré-couplet va bientôt arriver à son terme et toujours
pas le groupe. Qu’est ce qui se passe ?!! Ah non les voilà qui
apparaissent acclamés par une foule surexcitée. La double pédale de Roy Mayorga
et le crie rageur de Corey Taylor lance
les hostilités : "THIS IS MIIINE !!". Le public saute sur
le tempo de ce premier titre et reprend en chœur le refrain. Un premier titre
qui déchaine le public.
Les "Yeah-eah-eah-eah-eah-eah-eah-eah !" du public sont à peine terminés que "Absolute Zero" prend le relais. Corey headbangue, hurle de plus bel et chante de nouveau le refrain avec le public. Petite pause pour Taylor, histoire de saluer et de nous faire part d’une mauvaise nouvelle (qui a sans doute fait crisser des dents le public) sans gravité toutefois : un petit problème de voix.
Rien de grave cela-dit, le show va se dérouler sans problème et il nous le garantie.
Du coup, les titres enragés tels "Made of Scars", "Do Me A Favor", "RU486" seront d’une puissance et d’une efficacité redoutable. Le public fera un pogo sur quelques titres. Tout le monde s’agite, tout le monde transpire, tout le monde est à bloc. Le rouquin, le batteur et le nouveau bassiste donnent leur maximum sous une chaleur étouffante.

La pression, infligée au public ne diminue et ce dernier, au bord sans doute
de l’asphyxie, crie de désespoir quand le groupe quitte la scène après "Say You’ll Haunt Me".
Mais pas de panique. Corey Taylor réapparait guitare à la main. Vient le temps des ballades (inévitables) : "Bother" et "Through Glass", jouées solo, calmes et très bien chantées (malgré le fameux problème de voix que certains qualifieront de mise en scène et de mise en spectacle) viennent adoucir et nous apaiser un peu. Ce n’est pas très heavy mais on s’en fou comme le dira le démasqué de SlipKnoT.
"30/30-150" vient clore le concert comme il a commencé : tout en furie !
Bref, un concert plein d’énergie et de rage ponctué de douceur… du très bon STONE SOUR. [SetList]
Une petite pause pour se remettre de cette folie furieuse. Nous prenons donc place sur une table, non loin des stands de bouffe et autres goodies, autour de bières fraiches, hot-dogs, pizzas et frites. Nous savourons ce moment calme, "bercé" par la voix de Simone Simons, chanteuse de EPICA, qui soulignons le ici, est enceinte [Photos + Set List].
Le concert est terminé. Dave Mustaine et MEGADETH entre en lice mais le corps ne suit plus. (Etait-ce une bonne idée de s’assoir ?) Trop fatigué, nous restons assis à notre table à profiter du soleil [Photos + Set List].
Suite au Trash métal, c’est au tour du death mélodique de CHILDREN OF BODOM de poursuivre le festival.
Le drapeau du dernier album 'Halo of Blood' est en arrière plan et le groupe lance le premier single "Transference".
Les riffs heavy sur le solo d’Alexi Laiho plantent le décor et font déjà secouer la tête du public. Le chant hurlé et le clavier prolonge l’atmosphère glauque de ce début de concert. Le premier (et non le dernier) ‘’fuck’’ du leader est adressé à la foule et c’est reparti pied au plancher avec le tube ultra rapide "Needled 24/7". La chevauchée se poursuit avec l’intro au clavier de "Living Dead Beat" de l’album "Are You Dead Yet?". Le public saute toujours et apprécie le chant, assez propre du chanteur et regarde, avec quelle décontraction et quelle facilité Laiho enchaine les solos de guitare, soit face à la foule et en tirant la langue soit en discutant avec son claviériste. "Halo of Blood", issu du dernier album est présenté à la foule et celle-ci pogote sur ce titre orienté trash très rythmé.
Le concert continue sur sa lancée : des "fuck", des solos décidément
trop faciles, une énergie plus ou moins communicative. Seul bémol, le public
n’a pas suivi Laiho pour reprendre avec lui le dernier refrain "Hate Crew Deathroll"
(et il est
déçu). Les gens sont déjà tournés vers IRON MAIDEN dont le décor (caché)
est
fini d’être installé. Les derniers restants ont quand même le droit à
quelques mots en français de la part du bassiste, au salut du
groupe et au lancer de médiators et de baguettes.
Bref, un concert assez sympa mais qui manquait d’entrain. [Set List]
Pour finir, IRON MAIDEN… LE groupe mythique des années 80. LE groupe qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie et surtout, à en croire les fans, pour cette tournée là. Oui, la Vierge de Fer a décidé de faire sa tournée mondialement connue de 'Maiden England'.
Tout commence d’abord par la scène. Sa couleur bleue rappelle les icebergs des pôles. D’ailleurs, un écran diffuse des images des pôles au moment où démarre la première chanson/intro "Doctor Doctor".
La batterie et les guitares lancent le début du concert et le groupe arrive sur scène. Autant vous dire que ce n’est pas une acclamation mais bien une ovation générale du public tout entier du festival.
Après cette entrée en matière, l’intro au clavier+guitare de "Moonchild" fait crier la foule. Bruce Dickinson, perché sur un bloc d’iceberg au dessus de son batteur, est en costume de pie et saute, cour partout et tournoie sur lui-même avec son micro.
Sa voix, très particulière, emporte déjà une foule qui est au paradis. Les autres musiciens ne sont pas en reste. Mise à part le batteur, caché par ses fûts (et on remercie quand même le cameraman qui le filmait), Nicko McBrain se permet le grand écart sur le décor, le bassiste ne reste pas en place plus de 30 secondes et les 2 autres guitaristes font face au public et le galvanisent tout en exhibant leurs guitares.

Le groupe fait son show. Mais où se cache Eddie me direz-vous ?!
Eh bien il est présent sur tous les drapeaux qui se succèdent : tantôt presque invisible, puis complètement gelé mais également en trooper et surtout, en gigantesque statut.
Bon, autant vous dire que je n’ai pas pu assister au concert en entier pour diverses raisons mais j’ai néanmoins assisté aux tubes "2 Minutes to Midnight", "The Trooper" ET "The Number of the Beast". Mais hélas, la voix trop particulière de Dickinson, sa façon de bouger, les costumes, les guitares en trop grand nombre etc… ont eu raison de moi. Je ne suis pas fan mais je me devais d’y assister pour me dire que je l’avais fait et aussi pour me confirmer que IRON MAIDEN est bien LE groupe des années 80 (qui ne sont pas faites pour moi). [Set List]
Pour conclure ce week end métal, je dirais que, la programmation était très bonne et très variée, le déroulement des concerts a été bien mené, le son était correcte (sauf en début de jour 1). Je me laisserais bien tenter pour y retourner la saison prochaine.
TOP 3
1. STONE SOUR.
2. GHOST,
3. IN FLAMES
Bonus : le second épisode de Metal XS au Sonisphère
Après une bonne nuit de sommeil, le réveil est un peu douloureux. Nous avons mal à la tête et aux jambes. Nous déjeunons tranquillement à côté de voisins germaniques fort sympathiques et déjà à leur 10, 11 ou 15ième bières de la journée, vu les cadavres de canettes par terre. Nous nous remémorons la journée d’hier et nous regardons le programme de la journée à venir. Nous mangeons rapidement car nous sommes légèrement en retard (encore une fois).
C’est donc au pas de course que nous nous rendons au Snowhall Park toujours sous un soleil radieux.
Nous faisons la queue et nous entendons la 1ère chanson "Infestissumam" du groupe suédois GHOST et nous trépignons d’impatience d’y être. Nous sommes toujours bloqués alors que débute le riff de "Per Aspera ad Inferi". AAAAAAAh ! Il ne faut surtout pas les louper. Une fois l’entrée passée, nous nous ruons à toute hâte vers la scène, déjà noire de monde, et entendons la fin de la chanson. Ouf ! La messe (oui nous sommes dimanche) satanique est lancée et la ligne de basse mortelle de "Con Clavi Con Dio" du premier album 'Opus Eponymous' vient nous cueillir en ce début d’après-midi.
Bien qu’assez loin de la scène, la tenue et le maquillage pape-zombie du chanteur Papa
Emeritus II et les vêtements noirs de ses Nameless Ghouls masqués tranchent
avec le drapeau rouge au nom du groupe.
Le petit bémol, le show macabre et
satanique ne s’accorde pas très bien avec le soleil. Malgré cela, les Ghouls
rendent les titres nettement plus lourds et plus agressifs que sur les albums,
le tout porté par la magnifique voix douce et le jeu, plutôt second degré de
Emeritus II. 40 minutes ne sont pas suffisantes pour apprécier ce premier concert.
Il en faudrait le double.
La messe se conclue sur "Monstrance
Clock" (la chanson de l’amour) dont le public boit et reprend les paroles
du refrain : "Come together, together as a one. Come together, for
Lucifer’ Son". Papa Emeritus II remercie la foule venue assister à
cette prestation convaincante et se retire après une révérence. Bref, un concert du feu de Dieu ! [Set List]
Que cela fait du bien de démarrer par ce concert. Allez, filons vers MASTODON et leur métal/sludge progressif.
Le set commence par le single "Black Tongue" de l’album 'The Hunter' dont le riff à la guitare vous attrape et ne vous lâche que 4 minutes plus tard où vous ressortez complètement déboussolé.
Une fois remis de cette émotion, nous nous
attardons sur la scène, assez simpliste comme Ghost où le drapeau de la
pochette de 'The Hunter' est en
arrière plan et met en avant la batterie toute bleue de Brann Dailor.
Le concert est avant tout axé sur le dernier album (6 titres sur 10). Les 4 titres restants sont ceux de 'Blood Mountain', 'Crack The Skye', 'Leviathan' et 'Remission'. Mais le son n’est pas génial. Il est trop saturé, trop dense et nous ne distinguons pas nettement les mélodies de l’univers des 4 gaillards. Cependant, la voix et l’énergie du bassiste Troy Sanders sont bien là, les breaks complètement alambiqués de la batterie sont toujours aussi techniques et les solos et le chant un peu plus guttural de Brent Hinds sont toujours aussi puissants (si on tend suffisamment l’oreille pour ça).
"Stargasm", "Blasteroid"et le dernier titre "March of the Fire Ants" sont très percutants et enragés et viennent relevés un set un peu brouillon.
Bref, le Led Zep version métal des américains reste
efficace et lourd malgré un
son peu décevant.[Set List]Après ce concert un peu mitigé, asseyons-nous un instant avant de repartir vers le rock/métal de STONE SOUR.
Toujours sous un magnifique soleil et un sol brûlant (oui nous sommes assis), la foule commence à converger vers la scène principale pour être bien placée et voir le rouquin entrer en action.
Une fois les derniers solos de DRAGONFORCE terminé [Set List], l’intro de "Gone Sovereign" issu de 'House of Gold and Bones, Part 1' démarre. Mais aucun musicien. Seul le gigantesque drapeau noir avec ses 2 ‘S’ est là.
Les "Yeah-eah-eah-eah-eah-eah-eah-eah !" du public sont à peine terminés que "Absolute Zero" prend le relais. Corey headbangue, hurle de plus bel et chante de nouveau le refrain avec le public. Petite pause pour Taylor, histoire de saluer et de nous faire part d’une mauvaise nouvelle (qui a sans doute fait crisser des dents le public) sans gravité toutefois : un petit problème de voix.
Rien de grave cela-dit, le show va se dérouler sans problème et il nous le garantie.
Du coup, les titres enragés tels "Made of Scars", "Do Me A Favor", "RU486" seront d’une puissance et d’une efficacité redoutable. Le public fera un pogo sur quelques titres. Tout le monde s’agite, tout le monde transpire, tout le monde est à bloc. Le rouquin, le batteur et le nouveau bassiste donnent leur maximum sous une chaleur étouffante.

La pression, infligée au public ne diminue et ce dernier, au bord sans doute
de l’asphyxie, crie de désespoir quand le groupe quitte la scène après "Say You’ll Haunt Me".Mais pas de panique. Corey Taylor réapparait guitare à la main. Vient le temps des ballades (inévitables) : "Bother" et "Through Glass", jouées solo, calmes et très bien chantées (malgré le fameux problème de voix que certains qualifieront de mise en scène et de mise en spectacle) viennent adoucir et nous apaiser un peu. Ce n’est pas très heavy mais on s’en fou comme le dira le démasqué de SlipKnoT.
"30/30-150" vient clore le concert comme il a commencé : tout en furie !
Bref, un concert plein d’énergie et de rage ponctué de douceur… du très bon STONE SOUR. [SetList]
Une petite pause pour se remettre de cette folie furieuse. Nous prenons donc place sur une table, non loin des stands de bouffe et autres goodies, autour de bières fraiches, hot-dogs, pizzas et frites. Nous savourons ce moment calme, "bercé" par la voix de Simone Simons, chanteuse de EPICA, qui soulignons le ici, est enceinte [Photos + Set List].
Le concert est terminé. Dave Mustaine et MEGADETH entre en lice mais le corps ne suit plus. (Etait-ce une bonne idée de s’assoir ?) Trop fatigué, nous restons assis à notre table à profiter du soleil [Photos + Set List].
Suite au Trash métal, c’est au tour du death mélodique de CHILDREN OF BODOM de poursuivre le festival.
Le drapeau du dernier album 'Halo of Blood' est en arrière plan et le groupe lance le premier single "Transference".
Les riffs heavy sur le solo d’Alexi Laiho plantent le décor et font déjà secouer la tête du public. Le chant hurlé et le clavier prolonge l’atmosphère glauque de ce début de concert. Le premier (et non le dernier) ‘’fuck’’ du leader est adressé à la foule et c’est reparti pied au plancher avec le tube ultra rapide "Needled 24/7". La chevauchée se poursuit avec l’intro au clavier de "Living Dead Beat" de l’album "Are You Dead Yet?". Le public saute toujours et apprécie le chant, assez propre du chanteur et regarde, avec quelle décontraction et quelle facilité Laiho enchaine les solos de guitare, soit face à la foule et en tirant la langue soit en discutant avec son claviériste. "Halo of Blood", issu du dernier album est présenté à la foule et celle-ci pogote sur ce titre orienté trash très rythmé.
Le concert continue sur sa lancée : des "fuck", des solos décidément
trop faciles, une énergie plus ou moins communicative. Seul bémol, le public
n’a pas suivi Laiho pour reprendre avec lui le dernier refrain "Hate Crew Deathroll"
(et il est
déçu). Les gens sont déjà tournés vers IRON MAIDEN dont le décor (caché)
est
fini d’être installé. Les derniers restants ont quand même le droit à
quelques mots en français de la part du bassiste, au salut du
groupe et au lancer de médiators et de baguettes.Bref, un concert assez sympa mais qui manquait d’entrain. [Set List]
Pour finir, IRON MAIDEN… LE groupe mythique des années 80. LE groupe qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie et surtout, à en croire les fans, pour cette tournée là. Oui, la Vierge de Fer a décidé de faire sa tournée mondialement connue de 'Maiden England'.
Tout commence d’abord par la scène. Sa couleur bleue rappelle les icebergs des pôles. D’ailleurs, un écran diffuse des images des pôles au moment où démarre la première chanson/intro "Doctor Doctor".
La batterie et les guitares lancent le début du concert et le groupe arrive sur scène. Autant vous dire que ce n’est pas une acclamation mais bien une ovation générale du public tout entier du festival.
Après cette entrée en matière, l’intro au clavier+guitare de "Moonchild" fait crier la foule. Bruce Dickinson, perché sur un bloc d’iceberg au dessus de son batteur, est en costume de pie et saute, cour partout et tournoie sur lui-même avec son micro.
Sa voix, très particulière, emporte déjà une foule qui est au paradis. Les autres musiciens ne sont pas en reste. Mise à part le batteur, caché par ses fûts (et on remercie quand même le cameraman qui le filmait), Nicko McBrain se permet le grand écart sur le décor, le bassiste ne reste pas en place plus de 30 secondes et les 2 autres guitaristes font face au public et le galvanisent tout en exhibant leurs guitares.

Le groupe fait son show. Mais où se cache Eddie me direz-vous ?!
Eh bien il est présent sur tous les drapeaux qui se succèdent : tantôt presque invisible, puis complètement gelé mais également en trooper et surtout, en gigantesque statut.
Bon, autant vous dire que je n’ai pas pu assister au concert en entier pour diverses raisons mais j’ai néanmoins assisté aux tubes "2 Minutes to Midnight", "The Trooper" ET "The Number of the Beast". Mais hélas, la voix trop particulière de Dickinson, sa façon de bouger, les costumes, les guitares en trop grand nombre etc… ont eu raison de moi. Je ne suis pas fan mais je me devais d’y assister pour me dire que je l’avais fait et aussi pour me confirmer que IRON MAIDEN est bien LE groupe des années 80 (qui ne sont pas faites pour moi). [Set List]
Pour conclure ce week end métal, je dirais que, la programmation était très bonne et très variée, le déroulement des concerts a été bien mené, le son était correcte (sauf en début de jour 1). Je me laisserais bien tenter pour y retourner la saison prochaine.
TOP 3
1. STONE SOUR.
2. GHOST,
3. IN FLAMES
Bonus : le second épisode de Metal XS au Sonisphère
mardi 25 juin 2013
Fin d'audition pour MACHINE HEAD
Suite au départ du bassiste Adam Duce, le groupe avait lancé une audition ouverte à tous.
Après quelques temps, voici le nom (et le visage) du nouveau membre du groupe :
Après quelques temps, voici le nom (et le visage) du nouveau membre du groupe :
Jared MacEachern
Il rejoint le groupe pour le Rockstar Mayhem Festival aux Etats-Unis mais pas que... Il entrera en studio pour enregistrer le nouvel album du groupe en fin d'année.
Date de sortie : KoRn
Ray Luzier, batteur du groupe, a dévoilé la date de sortie du 11ième album => le 24 Septembre.
Ce nouvel opus marquera la première collaboration du guitariste Brian 'Head' Welch avec le groupe depuis 10 ans.
AMON AMARTH Out !!
'Deceiver of the Gods' est dans les bacs depuis aujourd'hui.
L'album est en streaming sur : Ultimate Guitar
FOO FIGHTERS : vers le nouvel album...
D.Grohl
Taylor Hawkins (batteur) nous parle de quelques détails sur le nouvel album :
"Nous commençons à travailler... Nous regroupons nos idées. Dave a l'esprit complètement investi dans ce travail, comme d'habitude. Je ne peux pas en dire davantage mais ça va être super..."
Il ajoute :
"On veut toujours que chaque album soit le meilleur, et on pense toujours que le prochain sera encore meilleur. Nous n'avons pas encore composé notre 'Hotel California' ou notre 'Bohemian Rhapsody'. On doit se surpasser à chaque nouveau disque, sinon forcément ce ne sera pas bien."
Le dernier album en date, 'Wasting Light' est sorti en 2011.
Nouveauté : NERO5468
Tel est le nom de ce qui semblerait être un supergroupe composé de membres de :
_ Morbid Angel ;
_ Hardcore Superstar et
_ In Flames
Une inscription sur FB a été faite hier seulement.
...en attente
_ Morbid Angel ;
_ Hardcore Superstar et
_ In Flames
Une inscription sur FB a été faite hier seulement.
lundi 24 juin 2013
Quand PIXAR rencontre le sludge
Extrait :
ARCTIC MONKEYS & leur nouvel album
'AM' est le nom du 5ième et futur album du groupe.
Liste des titres :
01. "Do I Wanna Know?"
Liste des titres :
01. "Do I Wanna Know?"
02. "R U Mine?"
03. "One For The Road"
04. "Arabella"
05. "I Want It All"
06. "No. 1 Party Anthem"
07. "Mad Sounds"
08. "Fireside"
09. "Why'd You Only Call Me When You're High?"
10. "Snap Out Of It"
11. "Knee Socks"
12. "I Wanna Be Yours"
2 titres sont déjà sortis : "Do I Wanna Know?"et "R U Mine?
'AM' : sortie le 9 Septembre via Domino Records
dimanche 23 juin 2013
Retour sur : SONISPHERE Amnéville
Jour 1
Départ de Toulouse le vendredi en fin d’après-midi en camping car (oui le vendredi car il y a quand même 10h de route et il ne faudrait pas être en retard le premier jour). Pour bien se mettre dans l’ambiance, avec des amis, nous avons préparé une playlist des groupes que nous allons voir. Du coup, c’est Sabaton, Amon Amarth, In Flames, Children Of Bodom etc qui s’enchainent dans les haut-parleurs du véhicule et de la bière (mais pas en conduisant bien sûr), de la saucisse et toute autre nourriture ne comportant, évidemment, ni légumes ni fruits.
Après 7h de route, une bonne nuit de sommeil bien méritée à rêver du festival avec un grand SOURIRE !
Arrivée au camping. A peine le temps de grignoter de quoi tenir toute la journée et c’est parti, direction le Snowhall Park d’Amnéville avec un magnifique soleil. Dans un sac, il nous faut :
- les billets ;
- un pull, si jamais le temps se rafraichit ;
- de l’eau ;
- de la crème solaire pour ne pas être brûlé ;
- de l’eau ;
- des bouchons d’oreilles ;
- de l’eau ;
- une casquette et
- de l’eau.
Une petite marche de 20 minutes pour se mettre en forme, et nous entendons déjà les premiers riffs de DAGOBA qui joue sans nous car oui, le festival vient de commencer. Du coup, nous nous précipitons vers l’entrée, les places à la main, la sueur qui commence doucement à perler sur notre visage et là… beaucoup, beaucoup de monde qui font la queue et attendent désespérément sous un soleil battant, l’entrée du saint graal.
Nous prenons place derrière des jeunes, des vieux, des moins vieux, et attendons notre tour et suffoquons, littéralement, sous un soleil de plomb (Ne pas commencer à boire l’eau dans le sac sinon, nous n’aurons plus de quoi nous hydrater… à part la bière mais faut il encore entrer pour en acheter).
Après 40 minutes de petits pas et le concert vécu de l’extérieur de DAGOBA, c’est au tour de CRUCIFIED BARBARA de nous tendre les bras pour débarquer.
Ça y est, le calvaire désertique est terminé et nous courrons en direction d’une petite pente où nous trouvons 2 scènes, l’une en face de l’autre, mais à bonne distance toutefois. Le public est déjà bien présent devant les 4 suédoises lancées dans leurs riffs trash et heavy survoltés.
Mais nous n’avons pas le temps d’apprécier le concert qu’il est déjà terminé. Ça fait déjà 2 de manqués. Il ne faudrait pas que ça continue…[Set List]
Départ de Toulouse le vendredi en fin d’après-midi en camping car (oui le vendredi car il y a quand même 10h de route et il ne faudrait pas être en retard le premier jour). Pour bien se mettre dans l’ambiance, avec des amis, nous avons préparé une playlist des groupes que nous allons voir. Du coup, c’est Sabaton, Amon Amarth, In Flames, Children Of Bodom etc qui s’enchainent dans les haut-parleurs du véhicule et de la bière (mais pas en conduisant bien sûr), de la saucisse et toute autre nourriture ne comportant, évidemment, ni légumes ni fruits.
Après 7h de route, une bonne nuit de sommeil bien méritée à rêver du festival avec un grand SOURIRE !
Arrivée au camping. A peine le temps de grignoter de quoi tenir toute la journée et c’est parti, direction le Snowhall Park d’Amnéville avec un magnifique soleil. Dans un sac, il nous faut :
- les billets ;
- un pull, si jamais le temps se rafraichit ;
- de l’eau ;
- de la crème solaire pour ne pas être brûlé ;
- de l’eau ;
- des bouchons d’oreilles ;
- de l’eau ;
- une casquette et
- de l’eau.
Une petite marche de 20 minutes pour se mettre en forme, et nous entendons déjà les premiers riffs de DAGOBA qui joue sans nous car oui, le festival vient de commencer. Du coup, nous nous précipitons vers l’entrée, les places à la main, la sueur qui commence doucement à perler sur notre visage et là… beaucoup, beaucoup de monde qui font la queue et attendent désespérément sous un soleil battant, l’entrée du saint graal.
Nous prenons place derrière des jeunes, des vieux, des moins vieux, et attendons notre tour et suffoquons, littéralement, sous un soleil de plomb (Ne pas commencer à boire l’eau dans le sac sinon, nous n’aurons plus de quoi nous hydrater… à part la bière mais faut il encore entrer pour en acheter).
Après 40 minutes de petits pas et le concert vécu de l’extérieur de DAGOBA, c’est au tour de CRUCIFIED BARBARA de nous tendre les bras pour débarquer.
Ça y est, le calvaire désertique est terminé et nous courrons en direction d’une petite pente où nous trouvons 2 scènes, l’une en face de l’autre, mais à bonne distance toutefois. Le public est déjà bien présent devant les 4 suédoises lancées dans leurs riffs trash et heavy survoltés.
Mais nous n’avons pas le temps d’apprécier le concert qu’il est déjà terminé. Ça fait déjà 2 de manqués. Il ne faudrait pas que ça continue…[Set List]
Ce n’est pas grave, on peut se rattraper avec les
australiens de KARNIVOOL et leur métal progressif. Mais là, hélas, le son et
les membres du groupe ne sont pas au rendez-vous. La grosse caisse est bien
trop présente et masque les mélodies des guitares qui passent du coup
complètement inaperçues et nous avons l’impression d’un brouhaha constant. Et le
chanteur… le chanteur… malgré sa belle voix, nous avons l’impression qu’il a
pris du Prozac car il ne bouge pas, il reste stoïque devant une petite foule
venue les acclamer.Bref, le concert n’est pas génial et il ne présage rien de bon pour la suite du festival. [Set List]
Après ces 3 ratés, nous faisons une pause et nous en profitons pour faire le tour du site. Des stands de t-shirt, de bières, de goodies, et autre baraque à frites, hot dogs, hamburgers, gaufres, glaces etc… qui vous font saliver.
Le temps passe et c’est au tour des suédois de SABATON de déchainer une foule de gens de plus en plus nombreux avec leur power métal. Il fait toujours chaud mais ça ne pose aucun problème à Joakim Brodén qui bouge, saute, s’amuse avec ses musiciens. On sent qu’il aime être sur scène et ça se voit.
Les chansons
défilent à un rythme soutenu et nous sommes transportés du début à la fin. 40
minutes intenses qui nous lancent vraiment dans ces 2 jours.
Bref, une très bonne découverte à réécouter. [Set List]
Après ce premier vrai concert, c’est maintenant les britanniques de BRING ME THE HORIZON qui prennent place sur la scène principale, la scène 'Apollo'.
C’est avec le survolté "Anti-vist" du dernier album 'Sempiternal' que le groupe démarre leur set. Olivier Sykes hurle ses tripes dès le début (et ça va être comme ça tout le long du set) et enchaine avec 2 titres de 'Sempiternal' : "Emprire (Let Them Sing)" et "The House of Wolves" sans s’économiser.
Il continue de crier et de
headbanguer ensuite sur "Alligator Blood" et "Chelsea
Smile". Le concert continue mais
le public ne semble pas connaître suffisamment le groupe pour redonner toute l’énergie
que Sykes donne. En effet, malgré plusieurs efforts, le chanteur n’arrive pas à
faire faire un pit circle convenable et ça se voit qu’il est un peu déçu.
Le concert touche à sa fin et "Shadow Moses" vient tout de même nous achever avec sa puissance et son refrain que le public reprend en chœur : "Can you tell from the look in our eyes? (we're going nowhere)…" ; "This is sempiternal. Over and over, again and again".
Bref, un concert énergique sur lequel le chanteur s’est donné à fond malgré un public plutôt calme. [Set List]
Un peu de repos ? Pas possible ! Le vaisseau viking présent sur scène de AMON AMARTH est là et nous ne pouvons résister à monter à bord immédiatement.
Le concert touche à sa fin et "Shadow Moses" vient tout de même nous achever avec sa puissance et son refrain que le public reprend en chœur : "Can you tell from the look in our eyes? (we're going nowhere)…" ; "This is sempiternal. Over and over, again and again".
Bref, un concert énergique sur lequel le chanteur s’est donné à fond malgré un public plutôt calme. [Set List]
Un peu de repos ? Pas possible ! Le vaisseau viking présent sur scène de AMON AMARTH est là et nous ne pouvons résister à monter à bord immédiatement.
"War of the Gods" démarre et nous voyons débarquer les 5 suédois
(décidément…) sur scène. Le public est complètement enivré de part la carrure
de Johan Hegg, barbu, vêtu de noir, de gros bracelets de force, d’une corne
gigantesque et surtout, par sa voix rauque et caverneuse.
S’ensuit la mélodique "The Poursuit of Vikings", "Destroyer of the Universe"
et "Live for the Kill" avant de nous faire découvrir "Deceiver
of the Gods", titre du futur album. Là, le décor change. La flotte viking
laisse place à la pochette de 'Deceiver
of the Gods'.
Le concert se poursuit sur le même rythme qu’il a commencé
pour finir avec "Guardians of Asgaard". Sur ce dernier titre, le groupe nous salue et avant de quitter la scène, Johan Hegg
nous donne rendez-vous pour leur concert en France et trinque avec 2 personnes
du public qui ont eux aussi une corne.
Bref, un concert puissant qui donne envie de les voir pendant 2h. [Set List]
Après une petite pause pour se reposer les oreilles, nous enchainons avec IN FLAMES. Un drap de 'Sounds of a Playground Fading' est en arrière plan et c’est d’ailleurs avec ce titre, que le groupe démarre.
Bref, un concert puissant qui donne envie de les voir pendant 2h. [Set List]
Après une petite pause pour se reposer les oreilles, nous enchainons avec IN FLAMES. Un drap de 'Sounds of a Playground Fading' est en arrière plan et c’est d’ailleurs avec ce titre, que le groupe démarre.
Le son, assez décevant jusqu’à maintenant, est de
meilleur qualité. Il est moins saturé, moins brouillon et nous pouvons enfin
entendre les guitares mélodiques pour apprécier "Where the Dead Ships
Dwell". C’est alors 2 titres de 'Reroute
to Remain' de nous faire sauter et chanter en chœur avec Anders Friden. Le
groupe est content d’être avec nous et il nous le rend sous forme d’"hommage"
avec le titre "Ropes" dont le clip a été fait par les fans
du groupe. Le concert continue... Toute la classe et le talent de Björn Gelotte
s’apprécie. Les solos sont parfaitement exécutés sans aucuns accros et nous assistons
à un concert de haute qualité. Le chant hurlé et clair est mis en avant et
Friden se donne vraiment à fond. 
40 minutes sont déjà passées mais le show n’est pas terminé. Malgré notre légère fatigue passagère à force de sauter tout en chantant, le groupe nous donne un "Take This Life" surpuissant et nous repartons de plus belle. (Wahou !! Quelle énergie.) "My Sweet Shadow" arrive et sonne la fin de 50 minutes qui restera gravées longtemps dans ma mémoire.
Bref, un concert vraiment parfait et de très haute volée. [Set List]
En attendant la
suite du programme, SLAYER joue sur la scène 'Appolo' principale. Trop éreinté
pour y assister. De toute façon, en déplaçant mes oreilles par-ci, par-là, et
en écoutant les discussions autour de moi, les fans trouvent que le groupe a
perdu de son talent. Ils disent que les musiciens ne sont pas en grande forme
et manque d’énergie. Cela peut se comprendre. La mort du guitariste Jeff
Hanneman peu de temps avant le Sonisphère y est sans doute pour quelque chose. Passons du coup au retour de KoЯn.
D’étranges panneaux lumineux sont installés et illuminent la scène 'Saturn'. Le rendu est vraiment original avec la nuit qui vient de tomber. Nous attendons pendant 10 min avant de voir arriver le batteur, acclamé par une foule en délire, avant qu’il ne lance le tube "Blind". Et le public ne se laisse pas prier pour sauter juste après "Aaare Yoouuu Readyyy !!". Pas de temps mort, "Twist", "Chi", "Falling Away From Me" et "Dead Bodies Eveywhere", des titres de la première heure, enivrent le public et Jonathan Davis headbangue comme à son habitude en se tenant à son micro.
D’étranges panneaux lumineux sont installés et illuminent la scène 'Saturn'. Le rendu est vraiment original avec la nuit qui vient de tomber. Nous attendons pendant 10 min avant de voir arriver le batteur, acclamé par une foule en délire, avant qu’il ne lance le tube "Blind". Et le public ne se laisse pas prier pour sauter juste après "Aaare Yoouuu Readyyy !!". Pas de temps mort, "Twist", "Chi", "Falling Away From Me" et "Dead Bodies Eveywhere", des titres de la première heure, enivrent le public et Jonathan Davis headbangue comme à son habitude en se tenant à son micro.
Petit point négatif, la basse, malgré
des cordes vertes et rouges fluo, ne s’entend pas. Du coup, nous voyons Fieldy
danser sur sa basse (sans son).
2 titres plus récents sont présentés à la foule
mais celle-ci semble s’être calmée sur
ces morceaux. Du coup, 3 chansons du 'Greatest
Hits' sont balancées dans nos oreilles dont "Shoots and Ladders"
introduite merveilleusement à la cornemuse par Davis et la foule repart de plus
belle. On sent que le groupe est là pour prendre son pied. Pratiquement aucuns
titres du dubsteb de 'The Path of
Totality' ne sont joués mis à part "Get Up !" (très bonne
découverte) métallement bien reprise. Peut-être grâce à la patte de Head, qui
signe là son retour dans le groupe. Le concert se conclu sur "Freak on a Leash" et nous pouvons que saluer et applaudir la performance remarquable de KoЯn. Davis semble même ému et ne pas en croire ses yeux de part cette acclamation du public. Le jeter de baguettes et autres médiators au public vient achever 1h30 de show et cède la place à une merveilleuse nuit.
Bref un concert magistral qui signe le retour de KoЯn à son ancien meilleur niveau. [Set List]
De retour au camping pour une nuit de sommeil avant de repartir le lendemain.
Bonus : Metal XS était au festival et voici la 1ère partie du documentaire (en français svp) : Sonisphère
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